Après s'être retiré du projet d'usine à Chennai l'année dernière, Mahindra a annulé le lancement de la Logan MCV, le nouveau modèle de Mahindra-Renault, prévu pour cette année. Le développement de la co-entreprise automobile franco-indienne est au point mort.Lire la suite…
Une semaine après la confession choc de Ramalinga Raju, le PDG de Satyam Computer Services, faisant état des comptes ultra dopés du groupe, les dessous du scandale commencent à émerger. Aujourdhuilinde fait le point sur les derniers éléments de l'affaire.
L'Inde a connu un ralentissement dans de nombreux secteurs de son économie, en 2008. Mais il y en a un qui continue de bien se porter : la téléphonie mobile. Avec 100 millions de nouveaux abonnés, l'année dernière, l'Inde est le deuxième marché mondial du téléphone portable après la Chine.
L'empire Tata a été frappé en plein cœur lors des attentats du 26 novembre : l'hôtel Taj Mahal, dévasté par les terroristes, était son plus beau joyau. Depuis un an, les mauvaises nouvelles s'accumulent pour cet emblème de la réussite économique indienne.
Après les attentats de Bombay qui ont fait 172 morts, le gouvernement indien a été remanié. Il doit maintenant faire en sorte de lutter efficacement contre les attaques terroristes pour le bien de son économie.
La fortune des 40 milliardaires indiens a chuté de 60% en un an à cause de la crise financière. Si le classement a changé, les plus riches restent toutefois les mêmes, et Bombay peut s'enorgueillir d'accueillir le plus grand nombre de milliardaires du pays.
Ratan Tata, le patron du groupe du même nom, a envoyé le 6 novembre dernier un email aux dirigeants des 98 entreprises de son conglomérat. Avec un message clair : ralentissement de l'économie oblige, on arrête tous les plans conduisant à de nouvelles acquisitions.
Depuis le 1er novembre, les compagnies aériennes indiennes ont cessé de payer une commission aux agences de voyages qui vendaient pour eux des billets d'avion. 300 000 emplois sont directement menacés en Inde.
En Inde, qui ne connaît pas Fabindia ? Vêtements, meubles, vaisselles, linge de maison… Depuis quelques années, la marque est devenue incontournable sur le marché indien. Ce succès ne lui vient pas d'un mode de gestion révolutionnaire, ni d'une recherche effrénée de rentabilité, mais de ses productions entièrement artisanales. Histoire d'une réussite.
Fondée par Jacques Attali, l'organisation fête ce mois-ci ses dix ans d'existence. Créée pour lutter contre la pauvreté en soutenant les acteurs de la micro-finance, PlaNet Finance a fait de l'Inde l'une de ses premières cibles.
Des fermiers qui perturbent la fabrication de la voiture Nano à ceux qui votent contre la création d'une zone franche au Maharashtra, il n'est pas toujours facile pour les entreprises de s'implanter dans l'Inde rurale. Mais à qui la faute ?
Alors que toutes les bourses s'écroulent et que la crise est le sujet de préoccupation majeur dans le monde, le gouvernement indien reste optimiste. Le pays continue de croire qu'il sera en partie épargné par une grave récession mais commence à prendre des mesures.
Le groupe indien Tata l'a annoncé vendredi. Il abandonne le chantier de l'usine de construction de la Nano, à Singur dans l'Est de l'Inde. Les manifestations contre ce projet industriel ont donc eu raison de la patience de Tata. La voiture la moins chère du monde sera fabriquée ailleurs, sans doute au Karnataka, dans le Sud du pays.
L'économiste indien Sanjeev Sanyal vient de publier son premier essai, "La Renaissance indienne ou l'essor de l'Inde après mille ans de déclin". Un livre à la gloire de la croissance indienne et du libéralisme économique.
Finis les week-ends shopping à Dubaï pour les Indiens les plus fortunés : Dior, Vuitton et Cartier s'installent à New Delhi, dans le nouveau temple du luxe. De quoi séduire les classes moyennes qui revendiquent, elles aussi, leur part de rêve.
La débâcle des banques américaines touche aussi les pays d'Asie et l'Inde en particulier. Bourse en berne, roupie en baisse, incertitudes concernant les investissements étrangers à venir… L'Inde fait les frais de la globalisation de l'économie.
La secrétaire d'État chargée du Commerce Extérieur, Anne-Marie Idrac, est à New Delhi jusqu'à jeudi. Elle est accompagnée d'une délégation de trente entreprises françaises. Cette visite a pour but de consolider les liens économiques franco-indiens. Mais rien de concret n'a officiellement été défini sur le dossier brûlant du moment : le nucléaire.
Le directeur de l'Agence française de Développement, Jean-Michel Severino vient d'achever une visite de deux jours, à New Delhi. Il a multiplié les rencontres, discussions et entretiens avec des membres du gouvernement indien afin de lancer les activités de l'AFD en Inde.